[Human] révolution

Une Rose pour un soldat
Une contestation devenue une révolution bienveillante

Ecrit par SOWL INITIATIVE

Depuis le 17 octobre, la population s’est unie d’une seule et même voix, toute communauté religieuse confondue et les femmes rayonnent.

Le mouvement a démarré très rapidement suite à l’annonce d’une taxe sur les réseaux type Whatsapp, messagerie gratuite utilisée par presque tous les Libanais. La contestation de quelques milliers de personnes s’est étendue à plusieurs millions de libanais et ne fait que s’amplifier de Beyrouth et du nord au sud Liban, par des manifestations, des sittings, des chaines humaines, des concerts à ciel ouvert (Tripoli), du yoga en pleines rues!  Les établissements publiques libanais sont fermés , toute la population est rassemblée pour faire changer les choses « TOUS » (les politiques tous dehors), exhortent-ils malgré des démissions de poids (démission de Saad Hariri).

La population se révolte contre sa situation économique, un tiers de la population vit sous le seuil de la pauvreté, les mesures du gouvernement ne sont pas adaptées, une dette qui s’alourdie et représente 86 milliards de dettes publiques, les affaires de corruption éclatent au grand jour.

Le rôle des femmes? Elles sont bel et bien là! De la création spontanée d’une chaîne humaine pour éviter les débordements entre protestataires et militaires, se positionner comme leader, s’exprimer sur le ras le bol de la population sur télévision et réseaux, tel que Maya Ibrahimchah* (crédit photo Ammar Abd Rabbo), à la puissance de leurs émotions immortalisées par Patrick Baz, reporter AFP,

ou….apporter Une Rose aux soldats en message de PAIX

le message est clair, non?

 

*Maya Ibrahimchach est à l’origine de l’association Beit El Baraka pour offrir aux plus démunis le minimum des biens et soins de premières nécessités,  aidant 328 familles depuis la création en novembre 2018. Des actions phares, créant le premier supermarché gratuit, grâce à 2500 donateurs, de créer un environnement de vie décent par des travaux dans les appartements devenus insalubres. Les soutenir sur Insta @beitelbaraka, email: info@beitelbaraka.org; site http://www.beitelbaraka.org


[Bien être] connexion

Bien être: connexion spirituelle du corps et de l’âme

par Johanna Flores

Qui suis-je ?

Créé il y a plus de 6 000 ans, je suis en général très apprécié mais j’ai aussi été interdit. Je peux être sportif ou relaxant selon vos besoins, Suédois ou Thaï en fonction de vos préférences, Ayurvédique ou Balinais suivant vos goûts. Effleurer, caresser, presser légèrement ou encore manipuler, palper, pétrir, autant de mots pour parler de moi. Je suis le « massage ».

Mon premier massage, je l’ai reçu en Thaïlande, là même, où je suis une formation d’initiation au massage Thaï en 2007 dans un salon de la banlieue de Suvarnabhumi. En effet, en parallèle à mes études en Management international à l’Université d’ABAC Hua Mak Campus, je glisse dans mon programme la pratique du massage et me fera masser plusieurs fois par semaine. Le massage corporel est pour moi une technique ancestrale puissante, capable d’accéder au bien-être du cœur et de l’esprit ; quelques minutes d’évasion, de méditation, un dialogue silencieux avec soi-même. La relation qui s’établit avec le masseur est très importante, elle impactera sur la capacité à se détendre, à se connecter avec sa respiration, avec ses sens pour se laisser aller.

En me replongeant dans mes souvenirs lointains, je me rappelle proposer à certaines de mes camarades de classe, un massage Thaï…et j’étais si fière ! Fière de pouvoir leur offrir un moment de calme et de sérénité, mais fière aussi de leur transmettre cet art de vivre Thaïlandais que j’avais eu la chance d’apprendre, moi jeune étudiante Occidentale où le massage ne fait pas assez parti de nos coutumes, où nous n’accordons pas assez d’importance à notre corps.

 

Thaïlande 

Mon séjour en Thaïlande m’aura métamorphosé. Je rentre plus apaisée, plus lumineuse, mieux dans mon corps et spirituellement élevée. Cette nouvelle dynamique redessinera mes centres d’intérêt : la pratique du Yoga et la découverte de l’Ayurvéda en feront partie intégrante.

En 2013, un voyage en Inde, aux pieds de l’Himalaya, le long du Gange me plongera au cœur de la spiritualité Indienne. Je découvre avec émerveillement Rishikesh. Véritable temple du Yoga, où écoles et Ashrams se succèdent, je passerai trois semaines au cœur d’un lieu sacré et secret, l’Ananda ; pour bénéficier d’une cure Ayurvédique combinant massages holistiques, yoga et méditation guidée avec le « Védanta ». Le savoir-faire pointu des praticiens, en grande majorité originaires du Kérala -berceau du massage ayurvédique-, laissera sur mon corps des traces indélébiles de bien-être.

Aujourd’hui, le rythme de ma vie quotidienne influence complètement mon temps disponible. J’ai très souvent l’impression de vivre dans un temps toujours en fuite.

 

Connexion

La pratique du Yoga et celle du massage me permettent de me reconnecter avec l’instant présent et de remobiliser mes ressources physiques et intellectuelles de manière régulière. Mes voyages ont posé les fondements, mes rencontres leur ont donné une âme. Je dois désormais définir et gérer à ma façon la relation que je souhaite établir avec l’état général de bien-être, mon bien-être !

Bon massage.


[Bien être] Amma

Le pouvoir de l’étreinte

Inspiration indienne avec Amma,

Ecrit par SOWL INITIATIVE

Et si nous nous inspirions de la féminité spirituelle, la Communication non violente, l’amour et la compassion? Soyons inspiré par Amma, Mata Amritanandamayi,

 

L’histoire d’Amma est surprenante: Dans les 30 dernières années, Amma a étreint 39 millions de personnes. Elle a été honorée en 2002 par le Prix GHANDI/KING de la Paix à Genève. En 2006 à New York elle reçoit le 4ème prix interreligieux James Morton.

Son histoire est celle d’une petite fille qui est sensiblisée par la pauvreté mais son constat ne s’arrete pas.  Elle décida d’agir, par la transmission d’amour, de l’étreinte et de la compassion.

Amma est née d’une famille  pauvre en 1953 au Kerala, d’une enfant sensible orientée vers le spirituel et vers les étreintes d’amour, la générosité et la bonté d’un coeur généreux. « Quand sa mère tombe malade, à l’âge de neuf ans, Amma doit quitter l’école pour s’occuper des tâches ménagères et de ses sept frères et sœurs. Alors qu’elle ramasse au village les restes des repas pour ses vaches, elle est confrontée à la grande pauvreté des gens. Elle voit que tant de personnes souffrent. Amma apporte à ces personnes démunies de la nourriture et des vêtements de chez elle. Ce qui choquait le plus les parents de Sudhamani était le fait que leur fille étreignait des personnes complètement étrangères pour les réconforter. Car une jeune fille indienne ne doit pas toucher d’autres personnes, encore moins celles d’une autre caste et surtout pas des hommes. Sudhamani faisait ce qu’elle sentait devoir faire tout simplement. « Par moi coule un fleuve incessant d’amour », dit-elle plus tard. Rien ne pouvait l’arrêter : ni les coups ni l’hostilité de son frère aîné. On finit par reconnaître qu’elle était ‘hors du commun’.(Embracing the world)

Depuis, son action s’est étendue au-delà de l’Inde et touche le monde entier. Elle fait le tour du monde, part en tournée comme une rock star, pour ces étreintes et transmettre de l’amour. Les heureux participants ayant fait la queue des heures, souvent fondent en larmes.

 

Amma figure révolutionnaire, au delà des castes

Dans l’Inde moderne, le fait qu’Amma étreigne les foules reste considéré comme un acte révolutionnaire parce qu’elle passe outre le système des castes avec ses règles de pureté ainsi que les structures hiérarchiques, comme celles qui existent entre maître et disciple. Tous les jours, comme dans son enfance, Amma travaille pour l’égalité des droits des femmes et des membres de castes dites inférieures.

 

Embracing the World- ONG Mata Amritandamayi Math

Parce qu’elle ne voulait pas s’arrêter là, elle créé Embracing the world en 2005. Son association devenue ONG permet de mettre en place de nombreux projets, d’aider les gens en détresse. L’association bénéficie d’un statut consultatif auprès du Conseil économique et social de l’ONU.

Planter des arbres

« Embracing the World participe à la campagne pour un milliard d’arbres lancée par les Nations Unies. Depuis 2001, Embracing the World a géré la plantation d’un million d’arbres partout dans le monde. Après le tsunami de l’Océan Indien de 2004, nous avons contribué en Inde à la stabilisation de 13 kilomètres de côte en plantant 30 000 jeunes arbres sur le rivage. »

 

Zéro déchets

« À tous les échelons de notre organisation, des bénévoles inspirés par Amma tendent vers une approche « zéro déchet » des ressources matérielles. Des systèmes de compostage sont mis en place dans nos nombreux centres du monde entier. En Inde, nos institutions produisent plus de huit tonnes de compost par jour. »

 

Campagne de sensibilisation de la population à l’environnement

« La campagne ABC (Amala Bharata Campaign) vise à améliorer la santé publique et restaurer la beauté physique de l’Inde. Grâce à cette campagne, Amma demande à tous les citoyens indiens de s’associer à de nouveaux projets concrets : nettoyage des espaces publics, mesures d’hygiène pour améliorer la santé publique, tri et gestion correcte des déchets, recyclage. « 

 

À la question de savoir d’où elle tire la force de s’occuper de tant de gens et de construire en même temps une œuvre caritative si impressionnante, elle a l’habitude de dire : « Si tu éprouves vraiment de l’amour dans ce que tu fais, tu ne ressens pas la fatigue ».

Le secret d’un monde meilleur c’est une recette composée de volonté, d’actions…et de câlins

https://www.etw-france.org/


[Sport] box(euse)

Le Rêve devenue réalité d’une Brésilienne en Thaïlande

Ecrit par SOWL INITIATIVE

 

Flâner entre les ruelles du Vieux Bangkok, ou l’excitation folle de Patong le soir, la Thaïlande offre des rencontres surprenantes.

 

Lors d’une envie ou plutôt d’une curiosité ,

d’assister à des combats de Box Thai au Bangla Boxing Stadium, je rencontre une femme surprenante, Yuly Kalay.

Surprenant est le mot qui pourrait caractériser cette expérience et qui m’interroge sur les femmes et le sport masculin tel que la boxe thaï.

et pourtant…

Ce fut un combat extraordinaire, mélangeant esthétique, précision et ardeur.

La Boxe thaï et les femmes et pourquoi pas?

Yula est brésilienne, installée à Phuket depuis l’année dernière, c’est une athlète passionnée qui a décidé de suivre sa voie. Inscrite dans l’école Sitsongpeenong, comptant un quart de femmes.

Voici un beau parcours d’une femme passionnée qui va au bout de ses rêves: Venue en Thaïlande avec une antériorité de 6 combats, elle arrive à son 21ème combats après un an et demi. Gagnant, 16 combats , 9 par …K.O.

Elle jouera pour la première fois à Chiang Mai ce mardi 24 septembre. On lui souhaite bonne chance

instagram #yulykalay

Une belle leçon de vie, rien n’est impossible à celui qui le veut…

Patricia Cressot


[Evasion] Oman

Oman, Thelma et Louise dans le désert

Par Fanny Jehan,  LOOKING FOR CHARLY, Créatrices de voyage a découvert l’Arménie, et nous partage son expérience.

« À peine 5 jours que j’ai posé le pied sur le sol omanais et déjà tant de paysages traversés et d’expériences vécues.

Arrivée à Muscat, véritable oasis au milieu du désert entre montagnes escarpées et océan Indien. Une belle entrée en matière où l’on s’adapte au rythme du pays, se familiarise avec ses coutumes et apprécie quelques jours en bord de mer..

Mon hôtel favoris: Le Chedi, idéal pour les couples. Préférer le Shangri La en famille pour son cadre, ses activités et services adaptés.
Départ vers le sud du Sultanat et première sortie de route; la piste nous mène sur une magnifique petite plage de sable blanc « Finz Beach ». Des voyageurs se sont installés là pour pique-niquer, cadre idyllique par plus de 35C ( Nul doute l’été proche…) mais nous, ne faisons que passer.

Nouvelle halte et stop fraîcheur cette fois au Wadi Shab. Après seulement quelques minutes de marche au coeur du canyon, baignade dans des piscines naturelles d’un vert émeraude et détente à l’ombre des palmier dattiers. Une superbe excursion dans un de ces wadis qui fait tant parler du pays!

La journée s’achève à Sur, ville restée figée au siècle dernier, ancien port de pêche où l’on construit encore les derniers Dhow (boutres omanaises). Installation à quelques kilomètres de là en bord de mer au Turtle Beach Resort. Un petit campement simple mais idéal pour continuer à s’immerger dans un océan qui n’a pas fini de nous étonner.. Ce soir, rendez-vous à Raz al Jinz, réserve naturelle classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Ici, c’est tout au long de l’année que l’observation de la ponte des tortues vertes est possible, sans oublier le spectacle de la course folle des bébés qui se battent pour rejoindre la mer. Une véritable émotion de voir la nature à l’œuvre sous un ciel étoilé.

La découverte continue le lendemain avec le Wadi Bani Khalid, l’un des plus beaux oasis du pays. Nul doute qu’il est bon de s’y baigner lorsque le temps est propice. L’orage grondant au loin, il nous était impossible de trop s’éloigner. Le niveau d’eau montant rapidement en cas de pluies, les canyons peuvent s’avérer très vite dangereux. Il n’en reste pas moins que le paysage était surprenant, l’eau turquoise serpentant entre les falaises blanches annonçait une excursion fantastique. J’attends déjà avec impatience les premiers retours d’expérience!

La route nous mène ensuite à Bidiya, porte du désert, chef lieu de la communauté bédouine. Nous voilà dans le Wahiba Sands. C’est après de belles sensations en 4×4 entre les dunes ocres que nous débouchons sur le 1000 Nights Camp, où l’on retrouve toute l’hospitalité qui fait la fierté des nomades. Une nuit au coeur du désert dans de belles tentes bédouines spécialement aménagées pour accueillir les voyageurs.

Réveil actif, quad et dune bashing au programme (ou randonnée chamelière pour les moins intrépides) pour profiter encore quelques heures des lieux avant de se diriger au nord ouest à destination des plateaux verdoyants du Jebel Akhdar. Après la chaleur du désert, nous voilà à plus de 1800 m d’altitude et 15 C en moins. Nous sommes sur « la montagne verte », dans un décor, une fois encore, tout à fait différent: cultures en terrasse, villages perchés, nombreux et impressionnant points vues.

Demain l’exploration des lieux continue, nous serons vendredi, jour du marché aux bestiaux. C’est donc devant un beau coucher de soleil depuis le Sahab Hotel, unique hébergement qui a su s’intégrer en utilisant exclusivement des matériaux du Saiq plateau, que je vous donne rendez-vous lorsqu’une prochaine connexion sera possible..

…Vendredi
Nous partons donc de très bonne heure pour profiter du « marché aux bestiaux » de Nizaw qui ouvre après la première prière de la journée. L’animation est à son comble, nous voila plongés au coeur de l’activité, une sorte de manège organisé où bédouins et omanais présentent et vendent leurs animaux aux plus offrants. C’est l’occasion aussi d’apercevoir les femmes bédouines, les plus belles femmes du pays – parole d’omanais – portant leurs masques si particuliers.

Nizaw c’est aussi son fort, sa vieille ville et son souk. Nous atteignons ensuite Bahla, connu pour son fort classé au patrimoine mondial de l’Unesco. En rénovation depuis des années (on raconte que des « Gins » ralentiraient les travaux), il ne se visite pas mais la beauté du bâtiment vaut le détour. Ce village est également reconnu pour son artisanat et ses poteries. Il est vendredi, jour de week end, toutes les échoppes sont fermées, nous nous rendons donc dans le Wadi Tanuf où les locaux viennent profiter de leurs congés. Nous nous enfonçons entre de magnifiques falaises, l’occasion d’observer les familles omanaises qui piquent-nique là, à l’ombre des arbres et les jeunes « garçons » qui s’amusent dans les piscines naturelles.

Ce soir nous passons la nuit au The view, un tented camp de bon confort, qui offre une superbe vue panoramique sur la vallée et le Jebel Shams.

Réveil matinal apprécié avec la fraîcheur (25 C) de l’altitude.. Nous redescendons dans la vallée pour visiter le château de Jabreen, à l’architecture typiquement omanaise, résidence secondaire d’un Imam puis école coranique. Nous reprenons de la hauteur pour atteindre le Jebel Shams, la montagne du soleil, la plus haute du pays. La montée alterne entre hauts plateaux, sommets et surplombs sur les wadi qui entaillent le massif. Le paysage vertigineux est souvent comparé au grand canyon américain. Nous profitons du point de vue avant d’emprunter un sentier de chèvre menant vers les ruines d’un village abandonné. Nous nous fondons au paysage le temps de cette courte randonnée aérienne avant d’apprécier toute la dimension du Jebel Shams par le bas, depuis la palmeraie du village abandonné de Nakhar au coeur du wadi Ghul.

Le soleil commence à se coucher, l’heure idéale pour rejoindre Al Hamra et apprécier la couleur rouge de ses maisons d’argile. Cette halte nous permet de visiter Bait As Saffah, une maison traditionnelle rénovée en petit musée. L’occasion unique d’échanger avec les femmes et de découvrir leur mode de vie.

La journée s’achève à Misfah, village perché à 1000m d’altitude où nous nous installons dans une de ces maisons traditionnelles taillées à même la roche. Depuis le toit terrasse nous surplombons la palmeraie et ses Falaj (système d’irrigation) qui permettent d’alimenter les cultures et jardins de chaque habitant.
Demain nous quittons la région pour rejoindre Salalah à l’extrême sud du pays…

… Dimanche,
Destination la région du Dhofar et Salalah, deuxième ville du pays. À à peine 1h45 de vol de la capitale j’ai souhaité visiter cette region encore peu visitée, dont on me contait ses impressionnants paysages.

Si au départ, elle pouvait être à mes yeux une possibilité d’extension pour qui souhaitait prolonger son séjour au Moyen Orient, elle est finalement devenu un véritable incontournable, notamment de septembre à décembre lorsque les paysages encore gorgés d’eau de la mousson, sont luxuriant!!

Dès l’arrivée le changement est radical, les routes sont bordées d’immenses palmiers, le paysage est verdoyant, fleuri, l’ambiance est plus africaine, les échoppes débordent de fruits exotiques et les chameaux sont partout…
Incroyable impression de visiter un nouveau pays mais non, nous sommes toujours à Oman, dans une enclave qui reçoit chaque été d’importantes pluies pour le plus grand bonheur des omanais qui viennent se rafraîchir là quand les températures de leur capitale dépasse les 50 C…

Nous nous désaltérons avec le lait d’une noix de coco fraîchement cueillit puis prenons la direction de Mirbat où se trouve le Mariott, mon hôtel favoris dans cette région qui ne propose que quelques alternatives. Idéalement situé sur une plage naturelle encore jonchée de quelques rochers, le confort y est excellent.

Les quelques jours passés ici ne sont qu’étonnement:

– Mirbat, sa vieille ville abandonnée aux nombreuses portes colorées, son petit port et ses nombreux pêcheurs.

– Samharam, site archéologique d’une ancienne ville tournée vers l’exportation d’encens. On imagine aisément les nombreux navires entrer dans cet estuaire à l’eau turquoise, charger leurs marchandises puis repartir et traverser de nouveaux les immenses portes naturellement ouvertes sur l’océan.

– Jebel Samhan et son décor luxuriant fait de Wadi débouchant sur d’impressionnantes chutes d’eau, ses arbres à encens, ses points de vue majestueux depuis le sommet des falaises qui encadrent la région. Une nouvelle occasion de se fondre au paysage et d’emprunter de belles pistes en 4×4.

– Mughsaiyl et ses superbes plages de sable blanc, vierges dont on a l’impression d’être les seules à en connaître l’existence.

Une belle découverte qui s’achève demain par un vol retour pour Mascate puis vers la France.

Vous l’aurez compris, une destination encore peu visité mais qui mérite à être connu tant ses richesses sont grandes, ses possibilités d’activités diversifiées et sa population des plus accueillante! Je terminerai d’ailleurs sur la gentillesse des omanais dont le mettre mot est convivialité et solidarité!

Fanny Jehan
Site web : https://www.lookingforcharly.com/
Et pour les femmes dont la tête fourmille de rêves d’évasion : https://www.ladies-travelclub.com/


[Art] Etel Adnan

Une Libanaise à Luxembourg

Amour, exposition, poèmes, peintures

L’art dans tous ses états

*** 

 « Aimer c’est certainement là le secret d’une peinture d’un poème… C’est simple à dire, plus périlleux à vivre. Il faut s’avancer et noblement, tenir son âme et son cœur grands ouverts, prêt à tout accueillir, et répondre de cette rencontre et induit une telle disposition » Eugénie Paultre.

 

 » Par hasard d’un détour de rdv à Kirchberg , je m’arrête au Mudam, musée d’art moderne de Luxembourg » , propos recueillis par Patricia Cressot

 

Exposition « ETEL ADNAN et les modernes »

Poétesse, écrivaine et peintre, c’est l’une histoire d’une Libanaise expatriée, revenue au Liban en 72 puis quitte en 78 suite aux menaces de mort de part le succès de son livre, une des œuvres les plus lues et traduites « Sitt Marie Rose » un classique de la littérature de guerre.

 

Poétesse, écrivaine, et peintre, Etel Adnan a grandi dans le Beyrouth multi-culturel des années 1930 avant de poursuivre ses études en France. Son parcours universitaire la conduit à la Sorbonne à Paris où elle étudie la philosophie, puis aux universités de Berkeley, dans la baie de San Francisco et d’Harvard à Cambridge dans le Massachusetts.

 

Une femme d’envergure

Reconnue et figure internationale, devenu un prix, Etel Adnan Award for Women Playwrights prix visant les femmes qui ont une activité d’écrivain dans le monde arabe, Radius of Arab American Writers RAWI décerné À Beyrouth à l’artiste un prix pour l’ensemble de son œuvre en 2010.

 

L’expo au MUDAM

À la fois poète, écrivaine et peintre, l’artiste Etel Adnan (1925, Beyrouth) crée depuis les années 1960 une œuvre qui marque plusieurs traits d’union : entre le visuel et l’écrit, entre les cultures orientale et occidentale, entre l’art moderne et l’art contemporain. Reflets d’une relation sensible et vibrante au monde, ses œuvres explorent les questions du paysage, de l’abstraction, de la couleur, de l’écriture, de la mémoire, de l’histoire. Son exposition au Mudam, qui investit les deux galeries de l’étage supérieur du musée, rassemble un large ensemble de ses peintures, tapisseries et œuvres sur papier. Elles sont mis en dialogue avec les œuvres d’artistes modernes et contemporains, qui éclairent de manière nouvelle son œuvre plurielle.

 

Note biographique

Née en 1925 à Beyrouth, d’une mère grecque et d’un père syrien, Etel Adnan a grandi entre les cultures et les langues – le grec, l’arabe, le turc, le français et l’anglais. Après des études à Paris, New York et Berkeley en Californie, Etel Adnan a poursuivi ses voyages à travers l’Amérique centrale, l’Amérique du Nord et l’Afrique du Nord. Elle a vécu à Sausalito en Californie, où elle a enseigné la philosophie au Dominican College of San Rafael (1958-1972), à Beyrouth, au Liban, où elle était en charge de la rubrique culturelle du quotidien Al-Safa et à Paris. Outre son œuvre visuelle, elle a publié de nombreux recueils de poésie, un roman, des nouvelles, des pièces de théâtre, des essais et est considérée comme l’un des écrivains contemporains les plus importants du monde arabe. Depuis sa participation remarquée à la Documenta 13 en 2012, son œuvre picturale rencontre une très grande reconnaissance internationale. Ses expositions personnelles récentes ont été présentées dans des institutions telles que le Zentrum Paul Klee à Berne (2018), le MASS MoCA à North Adams, Massachusetts (2018), l’Institut du Monde Arabe à Paris (2017), la Serpentine Gallery à Londres (2017), le Irish Museum of Modern Art à Dublin (2015) et le Museum der Moderne Salzburg (2014).

DÉMARRER

Sébastien Delot (commissaire) au sujet d' »Etel Adnan et les modernes » au Mudam

L’exposition « Etel Adnan et les modernes »

Mudam https://www.mudam.com/fr/

Commissaire Sébastien Delot,

Etel Adnan et les modernes est organisée en collaboration avec le Zentrum Paul Klee à Berne.


[Diaspora] Liban

Liban, une nation, un peuple

Ecrit par SOWL INITIATIVE

 

Sous le haut patronage du Président de la République du Liban, General Michel AOUN, Et le Ministre des Affaires Entrangeres Gebran BASSIL.

Ce  7 juin 2019 s’est tenu la Conférence rassemblant la Diaspora Libanaise, CEO’s, Ministres, Ambassadeurs, et Hommes d’affaires de renom;

avec un seul objectif: RASSEMBLER.

 

Créé en 2014, devenu un évènement annuel, sous l’impulsion du Ministère des Affaires Etrangères et des Migrants, engage un partenariat avec ses ressortissants, recherchant à développer l’investissement au Liban, le rassemblement, développer l’échange, promouvoir l’identité libanaise .

Plus de 3000 participants venant des États Unis, du Canada, de Colombie , du Mexique, du Brésil, d’Afrique Subsaharienne, d’Afrique du Sud, d’Europe et… de Monaco

Et je rajouterai.. Place à la nouvelle génération de start up, de Femmes, de Millenials connectés, d’ouverture, d’humanité, d’interconnexion dans un environnement de respect et de bienveillance.

 

Patricia Cressot
Participante à la LDE Lebanese Diaspora energy , soutenue par Rosemont International