Association « Aux Coeurs des Mots » Interview

Association Au Cœurs des Mots, interview de la Présidente Hilde Haneuse Heye

par Patricia Cressot

 

Bonjour Hilde, vous êtes la présidente-fondatrice d’Aux Cœurs des Mots, une association monégasque créée par 17 femmes, qui sont-elles ? Quels sont les objectifs ?

Effectivement, l’association « Aux cœurs des mots » a été créée par 17 femmes actives, des amies venant de différents horizons. Elles sont chefs d’entreprise, enseignantes, avocates, artistes ou cadres dirigeants convaincues que l’éducation est un vecteur déterminant pour faire évoluer les mentalités quelles que soient l’origine, le genre et les croyances. Ce sont des femmes engagées, presque toutes de nationalités différentes.

Chacune a une responsabilité concrète, un vrai engagement qui assure l’efficacité et la solidité de notre association. Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II est le Président d’honneur et l’Organisation internationale de la francophonie nous soutient depuis le premier jour.
Notre objectif est d’intégrer la jeunesse activement dans le débat sur l’égalité des droits entre les filles et les garçons. En effet, si on veut faire évoluer les mentalités il faut commencer dès le plus jeune âge. Nous souhaitons sensibiliser la jeunesse et créer chez eux une prise de conscience des inégalités et des discriminations. Elle dirigera le monde demain.

Vous avez une méthode originale pour faire réfléchir filles et garçons ensemble ! Parlez-nous du concours d’écriture numérique francophone  «Aux cœurs des mots » ?
L’idée d’un concours d’écriture interscolaire et francophone est née d’une réflexion logique.
Quel meilleur endroit qu’une école avec des classes mixtes pour lancer un débat ? Garçons et filles peuvent y réfléchir ensemble, échanger, débattre, guidés par leur professeur. S’il est important de leur donner la parole, il est vrai que les mots s’envolent. Les poser sur papier les rend éternelles. Ce concours est donc un outil pour éveiller les consciences sur des thèmes qui sont essentiels. Il contribue à une meilleure compréhension de l’autre, à plus de cohésion.
Chaque édition se déroule sur une année scolaire et s’adresse à une tranche d’âge différente. La mission autour du thème change. Durant le concours les écoles sont interconnectées par un intranet sécurisé. Les enfants pourront découvrir les pensées d’ailleurs, grâce au français, la langue qu’ils ont en partage. Dans cet espace sécurisé chaque classe peut publier des nouvelles de son école, de son village ou ville ou de son pays.
C’est un espace sans frontières, sans murs, un lieu de paix et de tolérance. Finalement ce concours leur permet de se rapprocher et leur permet de réaliser qu’il y a plus de choses qui les rapprochent que des choses qui les séparent. Parfois il permet aussi de briser l’isolement. C’est ainsi qu’un simple concours d’écriture a finalement un impact à différent niveaux.

Seulement les pays francophones peuvent participer ?

Non, tout pays où on enseigne le français peut participer. Il suffit donc de trouver une école ou on enseigne le français. C’était une excellente idée de S.E.M. Abdou Diouf qui nous soutient depuis le tout début.

Que faites-vous si dans un pays il n’y a pas de mixité scolaire ?

Les pays dans lesquels il n’y a pas de mixité scolaire pourront proposer des alternatives qui seront étudiées au cas par cas par notre comité directeur. Cela nous est arrivé pour l’Iran et pour la troisième édition nous avons ce cas avec l’Afghanistan.
Il y a eu déjà deux éditions ? Une troisième débute ?

Oui et à chaque édition la participation augmente significativement. La première édition consistait à rédiger de manière collective un conte décrivant une situation d’inégalité entre filles et garçons en s’inspirant de la culture et des coutumes du pays. 19 pays sur 5 continents, 422 enfants entre 10 et 13 ans ont participé. Les œuvres ont été publiées dans un livre « Aux Cœurs des Mots, les enfants du monde racontent ». Chaque enfant qui a participé a reçu ce livre. Il y a trouvé son nom en dessous du texte qu’il a réalisé avec sa classe en tant qu’auteur, source de grande fierté. Les jeunes sont toujours impatients de découvrir les autres travaux, ils sont stimulés dans leur envie de lire.
L’histoire gagnante, écrite par une classe de Yoff dans la banlieue de Dakar, a été mise en scène dans un film court métrage intitulé « L’Histoire de Saré Bafé ». Les enfants auteurs étaient les acteurs. Ce film a été sélectionné dans deux festivals et diffusé dans les écoles et par des associations et des ONG. Il a également été projeté dans le village ou il a été tourné, en présence de plus de 500 personnes venant des villages environnants. La projection a eu lieu sous le baobab, personnage de l’histoire, sur un écran gonflé grâce un générateur de courant car il n’y avait pas d’électricité. Mais toutes les histoires sont très touchantes. On sent attendu un livre avec autant d’impatience. Nous essayons de visiter régulièrement les écoles et nouque les enfants les ont écrites partant de leur vécu, avec leur cœur.

Pour la deuxième édition 30 pays ce sont inscrits avec plus de 600 élèves entre 15 et 17 ans. Cette fois-ci on leur a demandé d’identifier puis de mettre en lumière une femme exceptionnelle qui œuvre dans l’ombre. Ils ont dû obtenir son accord pour réaliser une interview afin de dresser son portrait. Une femme exceptionnelle qui a eu un impact notable en réussissant à relever des défis dans un contexte complexe, hors politique bien entendu. Un jeune étudiant de l’ESSEC a eu la gentillesse de faire un petit film réunissant les portraits de ces femmes inspirantes car chaque école a envoyé aussi un petit film et des photos réalisés durant l’entretien.

De nouveau les portraits ont été réunis dans un recueil, « Aux cœurs des Mots, Femmes en lumière». Chaque jeune a reçu son livre. Il paraît, d’après ce que les professeurs nous ont racontés, que jamais les enfants ont attendu un livre avec autant d’impatience. Nous essayons de visiter régulièrement les écoles et nous avons pu constater l’impact de ce concours. Tout le monde peut acquérir les livres, dans ce cas il faut nous contacter.

La troisième édition vient d’être lancée. Chaque école décide de sa date de démarrage. Nous devrions atteindre les 50 inscriptions et nous n’en sommes pas loin car 46 pays ont déjà envoyé leur convention. Notre concours est vraiment présent dans chaque continent, c’est émouvant. Cette fois-ci l’âge de participation se situe entre 12 et 15 ans. Ils doivent écrire un poème « L’égalité entre les filles et les garçons, pour un monde meilleur et juste». Ils ont jusqu’à fin avril pour envoyer leur texte. La suite sera une surprise.

Comment déterminez-vous les gagnants ?

C’est un jury international constitué d’hommes et de femmes reconnus dans différents domaines comme la littérature, le cinéma, l’art, le sport, le journalisme ou encore la musique qui reçoit les œuvres par internet. Ils notent selon une grille avec différents critères comme le français, le respect du thème et la magie du texte. C’est donc l’addition de ces notes données par le jury qui détermine le classement.

Les lauréats sont invités et pris en charge en Principauté ou ils reçoivent le prix des mains de notre Souverain en présence du jury.

Quelques noms de membres de jury peut-être ?

Difficile de ne pas vous citer tous les membres car nous sommes très reconnaissantes. Les enfants apprécient tellement que leur travail soit évalué par des personnalités qui inspirent : Marjane Satrapi et Faouzian Zouari ont été les présidentes de jury. Parmi les membres vous avez Bernard Weber, Michèle Cotta, Adriana Karembeu, Akli Tadjer, Brigitte Dufossey, Patrick Poivre d’Arvor, André Azoulay ou Jacques Salomé, Camille de Peretti, May Chidiac, Yasmina Taya et certains membres ont même participé à chaque fois comme Thierry Dusautoir, Antoine de Maximy, Aldo Romano, Philippe Streiff ou Catherine Maunoury. Pour la troisième édition nous pouvons compter sur beaucoup d’entre eux mais il y a aussi déjà de nouveaux engagements : Fausto Pocar, Atiq Rahimi, Nédim Gürsel, Didier Kassaï et Béata Umubyeyi Mairesse et ce n’est pas fini !

Vous trouverez toutes les informations dans le site internet que nous mettons à jour régulièrement.www.auxcoeursdesmots.org.

Puis il y a notre page F B :https://www.facebook.com/auxcoeursdesmots/

Si on veut vous soutenir comment faut-il procéder ?

Nous souhaitons vraiment continuer à agrandir la communauté Aux cœurs des mots avec des hommes et des femmes du monde entier. La meilleure façon est de nous contacter par courriel. On vous propose différents niveaux d’engagement. Si nous partageons les mêmes valeurs et objectifs nous pourrons aller plus loin ensemble. Que vous soyez une entreprise intéressée par un partenariat via un dossier RSE ou homme ou femme souhaitant devenir membre, nous vous accueillerons avec joie !

Nous avons également des correspondants dans les pays participants. Ils sont merveilleux et très engagés, ils nous aident localement. Cela peut également être un moyen de nous aider. Dans tous les cas on ne fait rien tout seul. Comme nous disons toujours au sein de notre équipe : Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Contacts :
ASSOCIATION « AUX CŒURS DES MOTS »
Hilde Haneuse Heye
Présidente Fondatrice – acdm.hilde@gmail.com
+33607931715
Fahimeh Robiolle
Secrétaire Générale et Vice-présidene internationale
acdm.fahimeh@gmail.com
www.auxcoeursdesmots.org
https://www.facebook.com/auxcoeursdesmots/


L'aventure d'une banquière devenue gastronome

Récit d’une aventurière ou Comment une ex-banquière est devenue gastronome?

Des Chefs qui vous ont influencés ou vous influencent?

J’ai eu l’immense privilège de connaitre monsieur Robuchon qui de la où il est, je l’espère est heureux de voir que j’ai écouté ses conseils et osé réaliser mon rêve et que je fais vivre nos valeurs communes de partage, d’excellence et surtout de gourmandise.

Un immense honneur d’avoir rencontré aussi les chefs Lilan Bonnefoi de l’Eden Roc et Christian Morisset du restaurant étoilé Le Figuier Saint Esprit.

 

Vous êtes très active et participez à de nombreuses manifestations, quelles sont les plus belles expériences?

Je suis extrêmement heureuse d’avoir participé à des manifestations culinaires telles que le salon WDA et de partager mon expérience au TEDxMonteCarlo thème « Gastronomie », à ELLE Active ; des articles ont parus dans la Tribune, des interviews à Radio Monaco, et Azur TV.


l'Ethique et la responsabilité du Chef d'entreprise

l’Ethique et la responsabilité du Chef d’entreprise

Par Patricia Cressot

 

« Le 21ème siècle sera différent pour les entreprises et les entrepreneurs »*

L’Association des Femmes Chefs d’Entreprise de Monaco, a eu l’honneur de recevoir le jeudi 11 Mai 2017 un intervenant de qualité, Maître Stéphane Brabant* sur le thème de la Responsabilité sociale, éthique, environnementale du Chef d’entreprise :

le débat a été ouvert autour du sujet passionnant, celui de la responsabilité du Chef d’entreprise et sur ses décisions indirectes tels que le choix de ses fournisseurs, des pays offrant la main d’œuvre, de sous-traitants et partenaires respectant le droit humain, le droit de la femme, et le droit des enfants.

Quel est le risque aujourd’hui pour une entreprise de « fermer les yeux » ?

Le risque est celui du jugement unique et sans appel de la population, du grand public averti par les ONG scrutant les dérives. Le risque de réputation et du poids des médias, des population et de la facilité de transmettre l’information rapidement.

Le risque de réputation devient aussi important que le développement des bénéfices. Une entreprise bien gérée, « green », est une entreprise respectant les droits humains, droits de l’éthique et de la morale, l’égalité des chances, les droits de la femme, la protection de l’environnement, et la consommation de l’énergie.

Un risque pénal, de la responsabilité juridique du Chef d’entreprise de ne pas mettre en place au sein de l’entreprises les outils et « les moyens nécessaires » pour vérifier que les droits cités soient respectés.

La problématique aujourd’hui pour les entrepreneurs et les Chefs d’entreprise est de savoir comment trouver un équilibre entre les impératifs de croissance économique, l’équilibre sociale, l’impact sur la société civile, l’environnement et les générations futures ?

La conclusion n’est loin de de faire culpabiliser le chef d’entreprise mais de lui ouvrir les yeux sur l’impact de ses décisions directes et indirectes sur les populations et l’environnement.

C’est le travail de chacun, de se responsabiliser.


La Corse du Sud, de l'authenticité

La Corse du Sud, de l’authenticité.

par Patricia Cressot

 

Une envie de voyage à proximité? visitez la Corse du Sud, …..différemment. Flâner entre les vignes, déguster le cochon corse à la broche en écoutant les chants corses, le domaine de POZZO à Figari nous transporte dans un univers hors du temps.Finissez par trinquer avec Imajyne, le vin de la Mer, un vin devenu bleu par le contact des algues, une belle histoire de famille qui vous transportera.
https://www.pozzodimastri.com/
https://www.imajyne.fr/

Prenez la direction des Aiguilles de Bavella depuis Figari, on traverse montagnes et chemins escarpés. Arrêtez vous où vous êtes inspiré et grimpez, point de vue incroyable sur Porto Vecchio.Peut-être comme moi, vous aurez la chance de tomber nez à nez sur Bati Nicolaï qui ramasse de la fleur corse, l’Immortelle. On en trouve partout mais il vous dira (à juste titre) qu’en montagne elle n’est pas polluée. Il vous livrera l’extrait de fleurs (65%) pour son plus grand plaisir (Tél. 0611025941) et vous transportera sur les bienfaits de la fleur corse. Et pourquoi pas découvrir les sentiers secrets, il vous guidera pour une balade privée si le cœur vous en dit.S’arrêter aux aiguilles de Bavella, caresser une vache, observer les randonneurs traverser le GR20, un des treck les plus ardus d’Europe et se rêver de faire au moins la moitié…

Finir sur une crique sauvage, des plages secrètes après petits chemins de terre et de patience….

Oui l’exception et la beauté se méritent.

 


"Women in Business"​ à Monte-Carlo

A workshop « Women in business » à Monte-Carlo

Par Patricia Cressot

 

Le 27 septembre 2018 pendant la Monaco Yacht Show , je suis heureuse d’avoir organisé un workshop sur entrepreneuriat au féminin : Women in Business.

« Globe-trotteuse, parcourant l’Afrique subsaharienne chaque mois, dans une douzaine de pays dans le cadre de ses activités professionnells. D’origine « citoyenne du monde » , ayant vécu dans 5 pays à 38 ans, je suis avant tout une africaine dans l’âme et une femme de terrain. »

Les invités d’exceptions ont pu nous exposer en table ronde leur parcours et leurs expériences: Hilde Haneuse, Ceo de Bluewave Software ; Daniela Boutsen, Ceo de Boutsen Aviation, Johanna Houdrouge Administrateur et Responsable Juridique de Mercure International ; Leila Chiha Administrateur de Monaco Logistique et Responsable Juridique ; Coralie Omgba, Fondatrice et Ceo de Magnates Place et Laure Fagard, Responsable de la Communication et des Partnerships pour MonacoTech.

Ce workshop avait comme objectif de comprendre les opportunités et les challenges d’être une Femme aujourd’hui dans le monde des affaires. Focus sur entrepreneuriat monégasque au féminin, l’Afrique et des Femmes de issues de la génération Millénial, ceci dans une belle osmose et énergie féminine.

 Entrepreneuriat féminin : la force est dans la mutualisation des compétences et des contacts.

Les statistiques sont encore au balbutiement sur ce que représente entrepreneuriat féminin, mais force est de constater que les femmes sont très actives. La preuve par la vie associative monégasque : l’Association des Femmes Chefs d’Entreprises qui fêtera ses 15 ans l’année prochaine, et d’autres associations dont les intervenantes sont ou ont été membres: le Club des Entrepreneurs Monégasques en Afrique qui regroupe 20 membres actifs dans 45 pays d’Afrique, la Jeune Chambre Economique de Monaco rassemblant les jeunes de 18 à 40 ans créé en 63, et l’Association Monaco-Tunisie.

L’entreprenariat à fort potentiel, est soutenu par MonacoTech, incubateur de Starts-ups accompagnant les créateurs d’entreprises et porteurs de projets dans leur développement dans le cadre de l’écosytème monégasque. Deux starts-upeuses dynamiques et en pleine expansion : GANGZ et ONHY.

Monaco, inspire le Luxe, …. Daniela Boutsen est la représentation même de cet idéal. Femme d’affaire, mère, épouse, elle nous a fait part de son expérience en nous transmettant les clés de réussite et comment elle est devenue leader sur la décoration intérieure de yacht et jet. Son professionnalisme, sa ténacité et sa rigueur ont porté ses fruits et fait prospérer cette entreprise s’imposant dans le monde fermé de la décoration de superyacht et de jet privé depuis plus de 7 ans.

 Le développement de l’entreprise de ces femmes passe aussi par l’Afrique.

En 2018, 6 sur 10 entre pays à plus forte croissance … sont africains (réf. article courrier international- 20/01/2018).

Les intervenantes ont pu nous exposer les outils juridiques pour investir en Afrique :

le nouveau code des Investissements en Tunisie, par Leila Chiha ; le droit OHADA par Johanna Houdrouge ; l’Ile Maurice en tant que Hub Africain par Patricia Cressot.

L’Afrique rime aussi avec Luxe. Coralie Ombga spécialiste du Luxe en Afrique, nous a permis de mieux comprendre ce marché par une cartographie du secteur et quels sont les challenges des marques de luxe pour distribuer avec succès en Afrique.

Ces femmes entrepreneurs sont aussi intergénérationnelles, 

Focus sur les Millénials. Sujet bien connu de Coralie Ombga qui nous dressa un portrait de la femme issue de la génération Y dite connectée. Laure Fagard nous expliqua comment MonacoTech accompagne sur le plan digital les start-ups. Leila Chiha nous a mentionné son expérience personnelle et professionnelle du digital sans jamais omettre d’oublier que le développement du business se fait aussi par le contact humain. Johanna Houdrouge nous exposa la place des femmes cadres au sein des entreprises et quels en sont les grands challenges.

Femmes d’affaires et Femmes de cœur

Plusieurs d’entre elles, offrent de leur temps à leurs projets ou leur association : « Au cœur des mots » (Hilde Haneuse), « Association Monaco-Tunisie » (Leila Chiha), « Children of Africa » (Johanna Houdrouge) et mettent beaucoup d’énergie pour œuvrer selon leur conviction personnelle et leur souhait de donner aux autres.

Femmes d’affaires, mais avant tout,…femmes de cœur.

 


La Mode, les femmes et la Finance

La mode, les femmes et la finance

par Patricia Cressot

La Paris Fashion week est un évènement incontournable pour les acheteurs, les boutiques, les distributeurs. La mode féminine impacte l’économie française dans son ensemble.

En mars 2019, privilégiée d’avoir assistée au Défilé d’une étoile montante INGIE PARIS, répertoriée dans la catégorie « Marques émergentes » par la FHCM, Mon biais financier m’interrogeait sur les chiffres économiques de la mode et la Paris Fashion Week.

Le Think Tank composé de l’institut Français de la Mode et la Fédération et la FHCM (Fédération de la Haute Couture et de la Mode) ont émis une étude sur l’impact économique de la Paris Fashion Week.

La Fashion Week est indéniablement un poids dans l’économie française. Lire les chiffres en donneraient presque le tourni et nous fait réaliser que le prêt à porter n’est pas qu’une affaire de femmes.

La Paris Fashion Week produit 1,2 milliards d’euros de retombées économiques et 10,3 milliards d’euros de transactions commerciales chaque année (chiffres FHCM).

Et de manière générale la Mode française représente 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires direct, une valeur ajoutée de 2,7% du PIB et génère 1 million d’emplois en France.

Mode, Couture et passion s’allient pour le plaisir des yeux et… du développement de l’économie française .


Journée Internationale de la femme à Monaco

Un 8 Mars à Monaco

Les femmes représentant le paysage monégasque, ont été reçu ce 8 Mars au Conseil National, #8MarsMonaco #journeedelafemme #monaco

Lors de ce rassemblement, ont pris successivement la parole Nathalie Amoratti-Blanc, Présidente de la Commission des Droits de la Femme et de la Famille, et Stéphane Valeri, Président du Conseil National.

 

L’objectif étant de promouvoir l’égalité des droits de la femmes, l’égalité des salaires, la non discrimination au travail, contre le harcèlement moral et sexuel, la bonne répartition de la « charge mentale » dans le couple, pour une avancée positive des mesures légales en faveur de la Femme et une avancée surtout… des mentalités.

Un beau moment de partage avec les femmes monégasques à l’honneur.

 

Il est de ces moments rares, où l’engagement entre en actions et ne reste pas que des mots. Les associations féminines dont l’association des Femmes Chefs d’Entreprises de Monaco, sont actives pour mettre en avant le leadership d’une femme Chef d’entreprise, d’une femme mère, d’une femme en adéquation avec son bonheur intérieure et avancer sans contraintes et sans discrimination.

Patricia Cressot