[Green] architecte

QUAND LA VÉGÉTATION SE RÉCONCILIE AVEC L’ARCHITECTURE

Par Sarah Maury

Depuis la cabane primitive de Laugier, les architectes ont toujours rêvé d’une architecture faite de végétation. La relation entre végétation et architecture est quelque chose qui m’a toujours fasciné.

Les avantages que peut apporter la végétation aux bâtiments sont multiples quand elle est intégrée de manière appropriée. Les jardins verticaux dans les enceintes de bâtiment ou encore les toits verts en sont un bon exemple.
Ces systèmes interviennent dans le comportement bioclimatique des bâtiments et améliorent leurs performances.
La végétation améliore la qualité des bâtiments lorsqu’elle s’intègre aussi bien à l’intérieur que dans le cadre de son enveloppe. Elle améliore son efficacité énergétique parmi d’autres avantages. Mais en plus, la végétation intégrée dans les bâtiments améliore la  qualité environnementale et visuelle des villes, augmentant la surface destinée aux espaces verts. La végétation apporte donc des avantages environnementaux mais également des avantages sociaux et économiques.

Nous allons voir dans cet article de quelle manière intégrer la végétation dans les bâtiments et quels bénéfices en retire-t-on :

1.Améliorer la qualité environnementale des villes Les façades, les toits verts ou tout espace vert en général, fournit un lieu de loisirs et de repos dans les villes. Ils transforment les espaces urbains en lieux de loisirs en plein air. L’image ci-dessous montre comment la végétation intégrée à la façade d’un bâtiment apporte de la vivacité et de la teinte à l'espace public en augmentant la qualité visuelle.

D’autre part, la végétation améliore également la qualité de l’environnement dans les villes car, entre autres avantages, elle atténue les effets d’îlot thermique en réduisant la température dans ses environs. Le rayonnement solaire est absorbé par
les plantes et le substrat et n’est pas stocké dans des matériaux de construction, régulant ainsi le climat local.

Les villes forestières seront-elles la solution durable à la pollution ou au changement climatique? Experts et Architectes en sont convaincus et l’ont démontré pour le projet de Forest Cities, en Chine permettant de purifier l’air.

2.Améliore la qualité de l’air intérieur et extérieur

La végétation absorbe de fines particules contaminantes; produits contaminants tels que l’oxyde d’azote, l’oxyde de soufre et
les particules en suspension. De cette façon, la végétation favorise le processus de purification de l’air et la création  des environnements plus sains. Par exemple, 1 m² de couverture végétale retient 130 grammes de poussière par an, et un
bâtiment de 4 étages avec une façade végétale filtre 40 tonnes de gaz nocifs par an et capture et traite 15 kg de métaux lourds.
De plus, la présence de végétation permet l’absorption de CO2 et la génération d’oxygène par la photosynthèse. Un mètre carré de couverture végétale génère l’oxygène nécessaire à une personne chaque année.

 

3.Protège l’enveloppe du bâtiment de la détérioration et ajoute de la valeur à la propriété.

La végétation peut protéger contre les agents atmosphériques tels que les rayons ultraviolets ou la pollution atmosphérique. En ce sens, elle peut augmenter la durabilité des matériaux des boîtiers dans lesquels elle est installée. En augmentant la durabilité des matériaux, les coûts de maintenance peuvent être réduits en garantissant un état de conservation adéquat.
D’autre part, la végétation ajoute de la valeur à la propriété car en plus d’améliorer son comportement thermique, elle lui donne également un aspect agréable, améliorant sa qualité visuelle. L’acheteur de ce type de bâtiment évalue positivement la réduction de la consommation d’énergie du bâtiment et est conscient de la protection de l’environnement.

Quelques considérations à prendre en compte dans l’intégration de la végétation dans les bâtiments La végétation dans les bâtiments doit être intégrée de manière appropriée. Une sélection inappropriée du type de plante peut poser de graves problèmes. Ci-dessous, nous discutons de certaines des limites et des directives possibles pour leur intégration.

1.Irrigation et maintenance
Les espèces indigènes adaptées au climat ou nécessitant une irrigation réduite ou inexistante constituent toujours la meilleure option. D’autre part, le choix des plantes qui entraînent une consommation d’eau excessive pour l’irrigation doit être exclu.
En outre, un mauvais choix du type d’installation ou de son emplacement en fonction de l’orientation ou des conditions météorologiques peut entraîner un entretien excessif en raison de températures trop basses ou d’une exposition excessive au rayonnement solaire.

2. Orientation et type de végétation

La végétation bloque le rayonnement dans les trous vitrés.
En orientation Sud, l’option appropriée consiste à installer la végétation horizontalement pour bloquer le rayonnement solaire
indésirable. En orientation Est et Ouest elle sera positionnée verticalement.
Lorsqu’elle est installée dans des enceintes opaques, la végétation agit de la même manière. Elle bloque le rayonnement en été et, il est caduc, permet d’utiliser les gains solaires en hiver. Mais la végétation dans les climats froids peut également protéger du vent en empêchant les pertes d’énergie vers l’extérieur du bâtiment. Dans ce cas, il n’est pas intéressant que la végétation soit à feuilles caduques. Dans les climats secs ou à faible humidité relative, un type de plante qui favorise la réfrigération naturelle, à feuilles et à grandes feuilles présente un fort intérêt.

3.Toit vert
La présence de végétation sur les toits ajoute une protection solaire mais également une isolation thermique supplémentaire. Le substrat de la couverture végétale contribue déjà à améliorer l’efficacité énergétique de la toiture grâce à ses propriétés thermiques. Si nous évaluons en outre la capacité d’isolation thermique fournie par la végétation, cela dépendra s’il s’agit d’une couverture extensive ou intensive.
Un autre aspect à évaluer est le poids de la couverture végétale. Dans le cas de nouveaux projets de construction cette notion est à prendre en considération mais c’est part contre une exigence lorsqu’il s’agit d’une réhabilitation. D’autre part, une conception et une exécution correctes de l’imperméabilisation du toit et de l’évacuation de l’eau de pluie, ainsi que d’un bon entretien, seront essentiels pour prévenir les futures pathologies liées aux fuites ou à la présence d’humidité indésirable.

 

Vers une nouvelle Ère de l’architecture.


[Association] Education

Association Au Cœurs des Mots, interview de la Présidente Hilde Haneuse Heye

par Patricia Cressot

 

Bonjour Hilde, vous êtes la présidente-fondatrice d’Aux Cœurs des Mots, une association monégasque créée par 17 femmes, qui sont-elles ? Quels sont les objectifs ?

Effectivement, l’association « Aux cœurs des mots » a été créée par 17 femmes actives, des amies venant de différents horizons. Elles sont chefs d’entreprise, enseignantes, avocates, artistes ou cadres dirigeants convaincues que l’éducation est un vecteur déterminant pour faire évoluer les mentalités quelles que soient l’origine, le genre et les croyances. Ce sont des femmes engagées, presque toutes de nationalités différentes.

Chacune a une responsabilité concrète, un vrai engagement qui assure l’efficacité et la solidité de notre association. Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II est le Président d’honneur et l’Organisation internationale de la francophonie nous soutient depuis le premier jour.
Notre objectif est d’intégrer la jeunesse activement dans le débat sur l’égalité des droits entre les filles et les garçons. En effet, si on veut faire évoluer les mentalités il faut commencer dès le plus jeune âge. Nous souhaitons sensibiliser la jeunesse et créer chez eux une prise de conscience des inégalités et des discriminations. Elle dirigera le monde demain.

Vous avez une méthode originale pour faire réfléchir filles et garçons ensemble ! Parlez-nous du concours d’écriture numérique francophone  «Aux cœurs des mots » ?
L’idée d’un concours d’écriture interscolaire et francophone est née d’une réflexion logique.
Quel meilleur endroit qu’une école avec des classes mixtes pour lancer un débat ? Garçons et filles peuvent y réfléchir ensemble, échanger, débattre, guidés par leur professeur. S’il est important de leur donner la parole, il est vrai que les mots s’envolent. Les poser sur papier les rend éternelles. Ce concours est donc un outil pour éveiller les consciences sur des thèmes qui sont essentiels. Il contribue à une meilleure compréhension de l’autre, à plus de cohésion.
Chaque édition se déroule sur une année scolaire et s’adresse à une tranche d’âge différente. La mission autour du thème change. Durant le concours les écoles sont interconnectées par un intranet sécurisé. Les enfants pourront découvrir les pensées d’ailleurs, grâce au français, la langue qu’ils ont en partage. Dans cet espace sécurisé chaque classe peut publier des nouvelles de son école, de son village ou ville ou de son pays.
C’est un espace sans frontières, sans murs, un lieu de paix et de tolérance. Finalement ce concours leur permet de se rapprocher et leur permet de réaliser qu’il y a plus de choses qui les rapprochent que des choses qui les séparent. Parfois il permet aussi de briser l’isolement. C’est ainsi qu’un simple concours d’écriture a finalement un impact à différent niveaux.

Seulement les pays francophones peuvent participer ?

Non, tout pays où on enseigne le français peut participer. Il suffit donc de trouver une école ou on enseigne le français. C’était une excellente idée de S.E.M. Abdou Diouf qui nous soutient depuis le tout début.

Que faites-vous si dans un pays il n’y a pas de mixité scolaire ?

Les pays dans lesquels il n’y a pas de mixité scolaire pourront proposer des alternatives qui seront étudiées au cas par cas par notre comité directeur. Cela nous est arrivé pour l’Iran et pour la troisième édition nous avons ce cas avec l’Afghanistan.
Il y a eu déjà deux éditions ? Une troisième débute ?

Oui et à chaque édition la participation augmente significativement. La première édition consistait à rédiger de manière collective un conte décrivant une situation d’inégalité entre filles et garçons en s’inspirant de la culture et des coutumes du pays. 19 pays sur 5 continents, 422 enfants entre 10 et 13 ans ont participé. Les œuvres ont été publiées dans un livre « Aux Cœurs des Mots, les enfants du monde racontent ». Chaque enfant qui a participé a reçu ce livre. Il y a trouvé son nom en dessous du texte qu’il a réalisé avec sa classe en tant qu’auteur, source de grande fierté. Les jeunes sont toujours impatients de découvrir les autres travaux, ils sont stimulés dans leur envie de lire.
L’histoire gagnante, écrite par une classe de Yoff dans la banlieue de Dakar, a été mise en scène dans un film court métrage intitulé « L’Histoire de Saré Bafé ». Les enfants auteurs étaient les acteurs. Ce film a été sélectionné dans deux festivals et diffusé dans les écoles et par des associations et des ONG. Il a également été projeté dans le village ou il a été tourné, en présence de plus de 500 personnes venant des villages environnants. La projection a eu lieu sous le baobab, personnage de l’histoire, sur un écran gonflé grâce un générateur de courant car il n’y avait pas d’électricité. Mais toutes les histoires sont très touchantes. On sent attendu un livre avec autant d’impatience. Nous essayons de visiter régulièrement les écoles et nouque les enfants les ont écrites partant de leur vécu, avec leur cœur.

Pour la deuxième édition 30 pays ce sont inscrits avec plus de 600 élèves entre 15 et 17 ans. Cette fois-ci on leur a demandé d’identifier puis de mettre en lumière une femme exceptionnelle qui œuvre dans l’ombre. Ils ont dû obtenir son accord pour réaliser une interview afin de dresser son portrait. Une femme exceptionnelle qui a eu un impact notable en réussissant à relever des défis dans un contexte complexe, hors politique bien entendu. Un jeune étudiant de l’ESSEC a eu la gentillesse de faire un petit film réunissant les portraits de ces femmes inspirantes car chaque école a envoyé aussi un petit film et des photos réalisés durant l’entretien.

De nouveau les portraits ont été réunis dans un recueil, « Aux cœurs des Mots, Femmes en lumière». Chaque jeune a reçu son livre. Il paraît, d’après ce que les professeurs nous ont racontés, que jamais les enfants ont attendu un livre avec autant d’impatience. Nous essayons de visiter régulièrement les écoles et nous avons pu constater l’impact de ce concours. Tout le monde peut acquérir les livres, dans ce cas il faut nous contacter.

La troisième édition vient d’être lancée. Chaque école décide de sa date de démarrage. Nous devrions atteindre les 50 inscriptions et nous n’en sommes pas loin car 46 pays ont déjà envoyé leur convention. Notre concours est vraiment présent dans chaque continent, c’est émouvant. Cette fois-ci l’âge de participation se situe entre 12 et 15 ans. Ils doivent écrire un poème « L’égalité entre les filles et les garçons, pour un monde meilleur et juste». Ils ont jusqu’à fin avril pour envoyer leur texte. La suite sera une surprise.

Comment déterminez-vous les gagnants ?

C’est un jury international constitué d’hommes et de femmes reconnus dans différents domaines comme la littérature, le cinéma, l’art, le sport, le journalisme ou encore la musique qui reçoit les œuvres par internet. Ils notent selon une grille avec différents critères comme le français, le respect du thème et la magie du texte. C’est donc l’addition de ces notes données par le jury qui détermine le classement.

Les lauréats sont invités et pris en charge en Principauté ou ils reçoivent le prix des mains de notre Souverain en présence du jury.

Quelques noms de membres de jury peut-être ?

Difficile de ne pas vous citer tous les membres car nous sommes très reconnaissantes. Les enfants apprécient tellement que leur travail soit évalué par des personnalités qui inspirent : Marjane Satrapi et Faouzian Zouari ont été les présidentes de jury. Parmi les membres vous avez Bernard Weber, Michèle Cotta, Adriana Karembeu, Akli Tadjer, Brigitte Dufossey, Patrick Poivre d’Arvor, André Azoulay ou Jacques Salomé, Camille de Peretti, May Chidiac, Yasmina Taya et certains membres ont même participé à chaque fois comme Thierry Dusautoir, Antoine de Maximy, Aldo Romano, Philippe Streiff ou Catherine Maunoury. Pour la troisième édition nous pouvons compter sur beaucoup d’entre eux mais il y a aussi déjà de nouveaux engagements : Fausto Pocar, Atiq Rahimi, Nédim Gürsel, Didier Kassaï et Béata Umubyeyi Mairesse et ce n’est pas fini !

Vous trouverez toutes les informations dans le site internet que nous mettons à jour régulièrement.www.auxcoeursdesmots.org.

Puis il y a notre page F B :https://www.facebook.com/auxcoeursdesmots/

Si on veut vous soutenir comment faut-il procéder ?

Nous souhaitons vraiment continuer à agrandir la communauté Aux cœurs des mots avec des hommes et des femmes du monde entier. La meilleure façon est de nous contacter par courriel. On vous propose différents niveaux d’engagement. Si nous partageons les mêmes valeurs et objectifs nous pourrons aller plus loin ensemble. Que vous soyez une entreprise intéressée par un partenariat via un dossier RSE ou homme ou femme souhaitant devenir membre, nous vous accueillerons avec joie !

Nous avons également des correspondants dans les pays participants. Ils sont merveilleux et très engagés, ils nous aident localement. Cela peut également être un moyen de nous aider. Dans tous les cas on ne fait rien tout seul. Comme nous disons toujours au sein de notre équipe : Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Contacts :
ASSOCIATION « AUX CŒURS DES MOTS »
Hilde Haneuse Heye
Présidente Fondatrice – acdm.hilde@gmail.com
+33607931715
Fahimeh Robiolle
Secrétaire Générale et Vice-présidene internationale
acdm.fahimeh@gmail.com
www.auxcoeursdesmots.org
https://www.facebook.com/auxcoeursdesmots/


[Gourmet] Dream

Récit d’une aventurière ou Comment une ex-banquière est devenue gastronome?

Des Chefs qui vous ont influencés ou vous influencent?

J’ai eu l’immense privilège de connaitre monsieur Robuchon qui de la où il est, je l’espère est heureux de voir que j’ai écouté ses conseils et osé réaliser mon rêve et que je fais vivre nos valeurs communes de partage, d’excellence et surtout de gourmandise.

Un immense honneur d’avoir rencontré aussi les chefs Lilan Bonnefoi de l’Eden Roc et Christian Morisset du restaurant étoilé Le Figuier Saint Esprit.

 

Vous êtes très active et participez à de nombreuses manifestations, quelles sont les plus belles expériences?

Je suis extrêmement heureuse d’avoir participé à des manifestations culinaires telles que le salon WDA et de partager mon expérience au TEDxMonteCarlo thème « Gastronomie », à ELLE Active ; des articles ont parus dans la Tribune, des interviews à Radio Monaco, et Azur TV.


[Ceo] éthique

l’Ethique et la responsabilité du Chef d’entreprise

Par Patricia Cressot

 

« Le 21ème siècle sera différent pour les entreprises et les entrepreneurs »*

La Principauté de Monaco, a eu l’honneur de recevoir le jeudi 11 Mai 2017 un intervenant de qualité, Maître Stéphane Brabant* pour deux conférences sur le thème de la Responsabilité sociale, éthique, environnementale du Chef d’entreprise :

le débat a été ouvert autour du sujet passionnant, celui de la responsabilité du Chef d’entreprise et sur ses décisions indirectes tels que le choix de ses fournisseurs, des pays offrant la main d’œuvre, de sous-traitants et partenaires respectant le droit humain, le droit de la femme, et le droit des enfants. Le 21 Février 2017, la loi française n° 2017-399 portant sur le devoir de vigilance . Cette loi oblige certaines entreprises donneuses d’ordre de prévenir les risques sociaux, environnementaux et de gouvernance liés à leurs opérations, en s’étendant aux activités de leurs filiales et de leurs partenaires commerciaux (sous-traitants et fournisseurs).

Quel est le risque aujourd’hui pour une entreprise de « fermer les yeux » ?

Le risque est celui du jugement unique et sans appel de la population, du grand public averti par les ONG scrutant les dérives. Le risque de réputation et du poids des médias, des population et de la facilité de transmettre l’information rapidement.

Le risque de réputation devient aussi important que le développement des bénéfices. Une entreprise bien gérée, « green », est une entreprise respectant les droits humains, droits de l’éthique et de la morale, l’égalité des chances, les droits de la femme, la protection de l’environnement, et la consommation de l’énergie.

Un risque pénal, de la responsabilité juridique du Chef d’entreprise de ne pas mettre en place au sein de l’entreprises les outils et « les moyens nécessaires » pour vérifier que les droits cités soient respectés.

La problématique aujourd’hui pour les entrepreneurs et les Chefs d’entreprise est de savoir comment trouver un équilibre entre les impératifs de croissance économique, l’équilibre sociale, l’impact sur la société civile, l’environnement et les générations futures ?

La conclusion n’est loin de de faire culpabiliser le chef d’entreprise mais de lui ouvrir les yeux sur l’impact de ses décisions directes et indirectes sur les populations et l’environnement.

C’est le travail de chacun, de se responsabiliser.

*Stéphane est global co-chair of Africa, chair of mining and co-head of business & human rights.


[Business] Fashion

La mode, les femmes et la finance

par Patricia Cressot

La Paris Fashion week est un évènement incontournable pour les acheteurs, les boutiques, les distributeurs. La mode féminine impacte l’économie française dans son ensemble.

En mars 2019, privilégiée d’avoir assistée au Défilé d’une étoile montante INGIE PARIS, répertoriée dans la catégorie « Marques émergentes » par la FHCM, Mon biais financier m’interrogeait sur les chiffres économiques de la mode et la Paris Fashion Week.

Le Think Tank composé de l’institut Français de la Mode et la Fédération et la FHCM (Fédération de la Haute Couture et de la Mode) ont émis une étude sur l’impact économique de la Paris Fashion Week.

La Fashion Week est indéniablement un poids dans l’économie française. Lire les chiffres en donneraient presque le tourni et nous fait réaliser que le prêt à porter n’est pas qu’une affaire de femmes.

La Paris Fashion Week produit 1,2 milliards d’euros de retombées économiques et 10,3 milliards d’euros de transactions commerciales chaque année (chiffres FHCM).

Et de manière générale la Mode française représente 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires direct, une valeur ajoutée de 2,7% du PIB et génère 1 million d’emplois en France.

Mode, Couture et passion s’allient pour le plaisir des yeux et… du développement de l’économie française .