L'économie environnementale, ou comment le développement durable est au cœur des préoccupations économiques

L’économie environnementale,

ou comment le développement durable est au cœur des préoccupations économiques

Nathalie Hilmi

Chargée de recherche au Centre Scientifique de Monaco

« Les objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD) ont remplacé les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) pour la période 2016-2030. La CCNUCC COP21 à Paris et les indicateurs de SDG 13 (sur le changement climatique) soulignent la nécessité d’accélérer la décarbonisation de l’économie et la réduction des émissions de CO2 à l’échelle mondiale, et à renforcer l’engagement de la communauté internationale à prendre des mesures collectives pour réduire les émissions de COde façon drastique ».

Sustainable finance and the ocean

Socio-economic tools to mitigate the impacts of ocean acidification on economies and communities reliant on coral reefs — a framework for prioritization

Coral reef preservation is a challenge for the whole of humanity, not just for the estimated three billion people that directly depend upon coral reefs for their livelihoods and food security.
Ocean acidification combined with rising sea surface temperatures, and an array of other anthropogenic influences such as pollution, sedimentation, over fishing, and coral mining represent the key threats currently facing coral reef survival.
Here we summarize a list of agreements, policies, and socio-economic tools and instruments that can be used by global, national and local decision-makers to address ocean acidification and associated threats, as identified during an expert workshop in October 2017.
We then discuss these tools and instruments at a global level and identify the key tasks for raising decision makers’ awareness. Finally, we suggest ways of prioritizing between different actions or tools for mitigation and adaptation.
Suite sur https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352485518305991


Tanjaouia...

Tanjaouia…

Par Christian Carbone

Quelques lumières dans la brume …
S’il ne fallait qu’un lieu où le talent s’exprime !
Tanger la mythique, où rien ne se passe mais tout arrive, le lieu improbable
de tous les possibles, où tout commence et rien ne finit … jamais.
« Rien n’est hasard, tout est symbole »
Quelques « pépites » percent ce voile éthéré si diaphane, immatériel mais
tellement lourd, pesant, d’une doxa monolithique.
En ma mémoire, leurs noms résonnent comme une mélopée enivrante de
notre Kasbah :
Asma, Aïcha, Kenza, Stéphanie, Soumaya, …
Libres ! De tout, en tout, partout !
Nul n’est besoin de pompeuses théories socio-politiques ou de farouches
combats militants pour ressentir ce maëlstrom tournoyant de liberté, de
fraîcheur, de lumière solaire, en un mot de « vie » !
Il suffit de les côtoyer pour ressentir ce choc subtil, enivrant mais profond
et délicieux comme un matin d’automne sur la baie …
Dans ce monde étrange où « l’avoir » règne en maître absolu, ces perles
fauves « sont » !
Chef d’entreprise, libraire, cinéaste, communicante, journaliste, …
Elles investissent les citadelles culturellement (tragiquement) machistes
avec une force sereine mais implacable !
Les premières lézardes apparaissent sur leurs murs d’ocre poussière.
Delacroix, Matisse, Bacon, Burroughs, Bowles, B. Jones, … y ont posé
pinceaux et plumes. Etonnant, non ?

Ana Tanjaoui !!!


Les Femmes vues en Street Art, Part I, entretien avec OTOM

Les Femmes vues en Street Art, Part I, entretien avec OTOM

Entre exposition à Bordeaux, un engagement caritatif, des commandes privées, sa passion pour le graff et le bmx, et mes déplacements, le temps nous manque. Certainement, avec des mezzes libanais sur un bmx j’aurais eu plus de chances de le voir rapidement mais je ne sais à peine tenir sur une trottinette. Nos plannings sont surchargés mais je ne désespère pas, au contraire, il le sait bien, je ne lâche rien. Dimanche dernier, « ma Pat, je tag dans une école pour une commande sur Louis Delfino, viens », j’arrive !

Thomas pourquoi tag-tu de femmes ? Ces portraits de femmes sont magnétiques, profonds, la chevelure en dit long et sur des grands murs de 2 à 4 mètres, tout est dans les détails, les effets d’ombres, de lumières et de transparence.

Rendez-vous décomplexé et last minute dans une école primaire un dimanche où il peint Louis Delfino, un BMX par terre, une vingtaine de bombes,  OTOM est un graffeur niçois en pleine ascension et reste simple. En commun l’amour de l’Afrique, le Liban, et l’Art, et les amis HEART MONACO, c’est d’abord un artiste avec un grand cœur et beaucoup de talents pour les portraits de femmes.

 

Le Tag, quel est le point de départ de cette vocation ?

Je dessine depuis l’âge de 10 ans, j’ai grandi dans l’explosion du mouvement street artiste à Nice, Culture hip hop. Je décide de faire une école de graphisme et rencontre un graffeur qui l’aide à dépasser sa peur et à graffer sur les murs.

Pourquoi les femmes ? Les Femmes, une obsession ? L’inspiration ?

En graff, j’ai  toujours été plus attiré par les portraits que l’écriture, et j’aime faire passer des émotions. Amoureux des femmes, les femmes transmettent plus de messages, les publicitaires l’ont compris.  Le portrait de femme attire l’œil et mes messages passent par la chevelure. Les tags sont des messages d’amour, de paix, protection de l’environnement. Capté par le regard du portrait d’une jolie femme  attirant notre œil, le passant reconnaîtra des messages dans la chevelure, des tags accumulés. A chaque passage, un nouveau message sera décrypté.

Une démarche caritative, engagé il crée des œuvres pour les enchères du Téléthon et le fonds de dotation de l’OGC Nice.

Projets à venir ? une expo solo à Nice et à l’internationales à suivre sur Facebook OTOM et instagram @otom_art


Grace, le symbole du changement

Grace, le symbole du changement

Par Joanna Flores

Le 12 novembre, la Princesse Grace aurait eu 90 ans. Symbole, Femme inspirante, charismatique, humaine, elle a marqué non  seulement par sa grâce mais elle a aussi initié un véritable boom économique, social et culturel à Monaco.

Le mariage de Grace Kelly et du Prince Rainier, fut en effet en 1956, qualifié de « mariage du siècle », « provoquant le plus grand déchaînement médiatique de l’après-Guerre. Trente millions de téléspectateurs européens dans neuf pays regardent le mariage religieux de Grace Kelly et Rainier et 1.800 journalistes envahissent la principauté, chiffres records pour l’époque ».

Grace de Monaco aura non seulement mis sous les projecteurs la Principauté mais l’aura également marqué par son engagement associatif et humanitaire. Elle dédia sa vie aux projets associatifs et humanitaires, les levées de fonds, et sensibiliser le plus grand nombre pour aider les moins chanceux. Elle était respectée de tous. Elle sera nommée Présidente du Bal de la Croix Rouge Monégasque en 1958. En 1963, la Princesse fonde l’AMADE puis en 1964 la Fondation Princesse Grace. Elle participe également à la création d’hôpitaux, d’orphelinats, et sera à l’initiative de nombreux projets philanthropiques.

En tant qu’Actrice, elle a institué un style unique mélangeant glamour, élégance et sophistication et a façonné notre mémoire collective de la mode. Véritable muse intemporelle pour les créateurs de mode, Grace Kelly a été et restera l’incarnation parfaite du style Hollywoodien.
‘Nominée pour la toute première fois pour l’Oscar du meilleur second rôle, en 1953, pour son interprétation dans ‘Mogambo’, aux côtés de Clark Gable et d’Ava Gardner. Elle enchaîne ensuite avec trois films d’Alfred Hitchcock : ‘Le Crime était presque parfait’, ‘Fenêtre sur cour’ et ‘La Main au collet’. En 1954, elle remporte l’Oscar de la meilleure actrice pour ‘Une fille de la province’.
En mai 1955, sa vie est sur le point d’opérer un tournant capital. En plein festival de Cannes, Paris-Match organise une séance de photos au palais princier de Monaco. Elle y rencontre le prince Rainier. Durant les fêtes de fin d’année, ils annoncent leurs fiançailles. Grace accepte de renoncer à sa carrière cinématographique. Son dernier film sera Haute Société avec Frank Sinatra en 1956.‘

En tant que Femme, sa personnalité et sa douceur ont marqué les cœurs et restent encore une source d’inspiration pour les femmes et les mamans qui bâtissent et poursuivent leurs rêves.

A l’origine d’une commémoration autour d’un événement sur trois jours, ayant eu lieu en Septembre 2012 et organisé par l’Institut Ladies & The City, a été l’occasion de reconnaître l’héritage de la Princesse Grace dans les trois rôles principaux de sa vie et de célébrer sa contribution incontestable au changement dans le monde.

Génération Millenials, Grace continue à marquer toutes les générations de femmes.