[Coaching] horse

Horse coaching

Horse-coaching avec Anne-laure Cornu , samedi 9 novembre à Eze. Elle nous partagera son expérience et ses compétences en coaching alliés au travail au sol avec le cheval.

Leadership/ Réussite, le souhaite-t-on vraiment? Que l’on soit sportif de haut niveau, cadre ou chef d’entreprise; L’intention devrait être consciente et inconsciente. La connexion au cheval et sa sensibilité nous guideront.

Article détaillé dans Sowl Initiative
https://lnkd.in/dYXd62u

Informations &renseignements me contacter.
#leadership #sports #coaching


[Women] burn out

Et si Wonder Women faisait un burn out?

ou si nous acceptions de ne pas être des Wonder Women

Ecrit par SOWL INITIATIVE

Assise par hasard à coté de Pascale Caron, à ELLE ACTIVE à Nice le 3 décembre 2018, nous assistons à un workshop coaching sur le développement de soi et de ses capacités professionnelles.
Formidable sujet, se connaître, nos compétences, nos atouts, se développer, mieux convaincre, mieux vendre, pour mieux…TOUT. Tout quoi ? faire.….. et si là, net, tout s’arrêtait? d’un coup. Si le corps vous disait STOP ou si vous anticipiez?

Mais avant ceci, revenons sur la scène d’avant, ma scène et celles de 90% des femmes
8H25 « A la porte! L’école va fermer! Les enfants! » Scène qui ressemble souvent au sketch de Florence Foresti, la cloche va sonner dans quelques minutes, vous avez les cheveux hirsutes, maquillée n’importe comment, un sursaut du coeur « allééééééééé!!! Les enfants, l’école va fermer!!!! » Vous décrochez de votre objectif bulle bien-être, de répandre l’amour, l’harmonie et la zen attitude… « zut j’ai oublié le goûter?!!! le mot de la Maîtresse? ah je suis convoquée car j’ai une fille hyper sensible et qu’elle ne rentre pas dans les critères de l’école à 30 enfants par classe? Really? »

8H32 Téléphone/voiture/gestion des problèmes, appel de ma mère (de la culpabilité, ce que chaque mama sait faire), appel de la nounou « Comment ça j’ai oublié de vous laisser les clés? ma fille n’a pas ses affaires de sports? La licence n’est pas acceptée car la photo n’est pas bonne »? « L’électricien n’est pas passé? Le chauffage ne fonctionne pas! » « le dîner de ce soir? On reçoit les voisins? Il faut faire des courses? »  et là on pense méditation, respiration, chakra de la gorge….

9H15 Bureau/accélérer le rythme, ouvrir la porte du bureau avec le sourire crispé, regarder ses collègues qui rêvent de la place ou de faire un croche-pied (ou les 2). Les femmes couchent pour réussir? et si c’était les hommes? Dès le premier coup de mou, ou fatigue passagère hormonale… une véritable bande Hyène déchaînée! et là on pense « spread looooove », amener des croissants et répandre la bonne humeur…

Bon, ça tiendra combien de temps sur le fil du rasoir?

Le BURN-OUT DE WONDER WOMAN, par Pascale Caron
Alors oui Pascale, je/nous adhérons à ton livre « Le Burn-out de wonder women ». Je la revois au MEB récemment, nous parlons de cet article, de son livre, de son expérience et je sens sa force de caractère. Cela n’a pas toujours été le cas, il y a deux ans, elle traverse un BURN-OUT, son corps lui dit stop, elle quitte son entreprise et décide d’écrire:

« J’ai toujours cru que j’étais invincible et que la dépression l’effondrement ne passerait pas par moi. Mes tantes, ma mère, ces femmes au foyer « desperate housewives » avaient toutes sombré. Non, tout ça ne passera pas par moi. J’ai fait des études, je me suis battue pour avoir un super job, je fais du sport plus que de mesure, j’ai deux enfants merveilleux, qui ont bientôt fini leurs études, un mari dont je suis fière. J’ai voyagé à travers le monde pour mon travail et pour le plaisir, trop beaucoup trop. J’ai travaillé beaucoup sans relâche, trop beaucoup trop, je me suis évadée dans le sport, le soir, tard, trop tard.

Et un jour du 31 août 2017, tout s’arrête: « tu n’es pas dans l’équipe de management, car tu es trop clivante, trop excessive, trop tout… » me dit-on, dans les hautes sphères de mon entreprise.

Moi qu’on appelait Wonder Woman, je m’effondre soudainement. Il faut un mois et demi pour que ça explose tout à fait : je n’y crois pas, je continue à travailler. Le 18 octobre 2017, le verdict tombe: burn-out, arrêt maladie, surrénales à plat, plus de batterie. Il s’ensuit 5 mois au cours desquels la nuit est un terrible cauchemar. Impossible de trouver le sommeil…
Valérie
Celui qui se croit plus fort que le burn-out se trompe : quand il le vit de l’intérieur, il est souvent le dernier à le repérer, à le reconnaître. Le bon réflexe, c’est d’écouter ses proches, d’écouter son corps et ses émotions. Les pensées, à ce moment-là, ne sont pas de bonnes conseillères, car elles cherchent à rationaliser ce qui ne l’est pas. Elles se trompent de réalité. C’est pour cela que notre corps les écarte de nous et nous contraint à nous occuper de lui.
« Il faut commencer par éprouver du respect pour soi-même. Tout le reste suivra ». Nietzche

Vous pouvez retrouver Pascal sur facebook: https://fr-fr.facebook.com/pascale.caron.50596
https://www.fnac.com/livre-numerique/a13668760/Pascale-Caron-Le-burn-out-de-Wonder-Woman

 

Merci Pascale pour ce partage d’expérience, nous devrions apprendre à faire la part des choses, pour anticiper ce burn-out, ce trop-plein. En effet, trouver son propre équilibre, relativiser et ne pas contrôler. Nous ne sommes pas des desperates housewives dans une série B, mais des femmes, des hommes sensibles avec des failles, des envies, des passions, nous sommes des êtres non formatés et uniques. Oublions les étiquettes et l’image. Soyons imparfaites, l’image de la femme électron libre ne vous plaît pas? C’est pas grave, passez votre chemin. Soyez vous-même. Je prône la verticalité:  soyez en adéquation entre ce que vous ressentez, ce que vous pensez et ce que vous exprimez. Mon meilleur conseil….anti-tout. P.C


[Sport] AS Monaco

L’AS MONACO FEMININ: des ambitions et de la passion

Ecrit par SOWL INITIATIVE
Interview Thomas Martini, Responsable du développement

 

Quelles ont été vos actions ?
Le club connaît une restructuration importante depuis l’été 2015 avec la mise en place d’un projet mettant en avant la formation du club. La saison dernière le club a compté 150 licenciées, soit un des clubs les plus importants du département sur le pôle féminin. Le club possède maintenant toutes les catégories, de l’école de football aux séniors régionaux en passant par les U15 et les U18.

Combien de divisions avez-vous ?
L’équipe Sénior Régionale se compose de 22 joueuses, dont 9 recrues qui sont arrivées de plusieurs villes de France, notamment Toulouse, Le Havre, Paris et Rouen.

Nous sommes en Division Régionale qui est la 3ème division en France

Vos ambitions ?
Le club a pour ambition de retrouver l’élite du football féminin dans les années à venir avec un deuxième cycle de travail qui a démarré en cette saison 2019/2020 et qui a pour horizon 2023.
Les ambitions sont de monter en Division 2 la saison prochaine et de faire monter l’équipe District en Régional

Vos ambassadeurs ?
Nous avons une Présidente d’Honneur S.A.S La Princesse Stéphanie de Monaco, nous avons un ambassadeur Monsieur Louis Ducruet et nous avons un parrain qui est Moussa Sissoko, international Equipe de France

Focus sur un parcours spécial…
Nous avons une joueuse qui fait les allers retours de Toulon 4 fois par semaine afin de faire les entraînements et les matchs.

Elle repart le lendemain des entraînements à 5h pour arriver à l’heure au travail.

C’est une joueuse qui a connu la D2 et qui nous apporte toutes ses expériences et son vécu.

 

Le début d’une belle histoire, des victoires et du partage d’émotions.


[Art] pixel

et si notre vie était PIXEL?

Entretien avec Jennifer Miller, une Artiste aux mosaïques de journaux

Ecrit par SOWL INITIATIVE

Jen, comment es-tu devenu artiste?

J’ai eu la chance d’évoluer dans un milieu artistique très tôt.
En effet, l’art représente un pilier fondateur de notre famille, chaque membre étant interconnecté, en synergie, afin d’évoluer dans les meilleurs conditions possible.
D’autre part, j’ai eu la chance durant mes « pérégrinations Barcelonaises », d’y étudier en profondeur le domaine artistique, tel que le street art entre autre…

Pourquoi les collages mosaïques?

Cette forme artistique s’est imposée en moi comme une évidence, véritable fer de lance concernant ma vision du monde actuel.
J’impose avec cette mise en abîme ma conscience vis-à-vis des maux (l’écologie, l’inaction, la surconsommation…) de la société dans laquelle nous évoluons.
Il faut savoir que plus de 2 milliards de tonnes par an de déchets ne sont pas traités ! Il me semblait essentiel, voir, d’intérêt public d’en parler avec mes mots. Depuis longtemps j’accumule journaux, magasines, flyers me refusant à jeter ces pépites qui reflètent à mes yeux l’être humain ( bribes d’histoires, images…)
De plus, le pixel art étant sous représenté, cette technique trop méconnue, m’a vraiment intéressé.

Quels sont tes projets ?

Je travaille actuellement sur « Les Trois Singes de la Sagesse » pour une deuxième version revisitée.
Projet titanesque de 2m de haut sur 6m de long !
Work in progress…

Qu’est-ce qui t’inspire ?

Le monde qui m’entoure essentiellement… Je me laisse instinctivement transcender par l’univers et ce qui en émerge, tant en bien qu’en mal. Cet art manichéen, s’exprime de manière primitive ou je me laisse guider, tel en transe, par ce que je vois au jour le jour. J’attache également une grande importance à la musique qui me guide et me permet de rythmer cette « symphonie de mots » .
La pratique du collage s’en suis également de cette manière ou mes gestes sont dictés par mon âme. Cet âme qui a au préalable emmagasiné de manière empirique ce qui l’environne.

Difficulté d’une femme artiste

Je peux affirmer que le milieu artistique reste un milieu relativement misogyne, ou le masculinisme règne en maître, il vous suffit de regarder les grands noms de ce monde pour constater ce fait.
Souvent jalousée par ses pairs, la femme peine à se frayer un chemin dans ce domaine il y a encore peu. Obligée même parfois d’utiliser un nom d’emprunt masculin, comme a pu le faire Georges Sand à son époque, en parlant de littérature. Ou encore ma mère (a qui je dois tout) signant « Fred » certains de ses tableaux pour éviter bon nombre de commentaires à son sujet.
Heureusement cela évolue dans le bon sens dans cette société qui s’ouvre de plus en plus au femme et à leur art.

Des artistes à recommander
Arman, dont j’admire le travail. C’est également une histoire de famille.
Sa fille Yasmine, photographe remarquable fait un très jolie travail sur les projections de lumière.
Bien évidemment ma Mère, Monika Meunier, pilier de l’art provençal avec un style qui lui ressemble, très énergique, haut en couleur et revigorant.
Lora Zombie, je vous invite à visiter sans modération son univers acidulé.
Florence Fabris jeune talent de la région en plein boom!

Biographie

Jen Miller est une artiste Niçoise née en 1985.
Elle évolue depuis son plus jeune âge dans une atmosphère artistique prononcée.

Passionnée par les langues étrangères, elle récupère au cours de ses voyages, journaux, brochures et magazines, ne concevant pas que ces derniers puissent être jetés parfois avant même d’avoir été lus.

Elle choisit alors de figer les mots ainsi que les maux de notre société, jouant sur les contrastes et les teintes offertes par ce support tout en dénonçant une production de masse entraînant un gaspillage de masse.

C’est au travers de ses pixels qu’elle arrive à passer ses messages, accumulation de morceaux de vies qui ensembles, forment un sujet, visible uniquement lorsque le spectateur prend du recul ou lorsque l’œuvre est vue au travers d’un objectif.

Retrouvez la sur: Instagram Jenmillerw/ Facebook Jennifer Miller

 

Finalement ne répond-t-elle pas à une question philosophique: avons nous une vie ou des vies?
Nos vies, nos chapitres de vies sont des morceaux, 
l'un ajouté à l'autre forme un grand tableau de mosaïque? 
Notre chemin de vie dont nous voyons se profiler le résultat, qu'à la fin.
et si notre vie....était PIXEL?


[Femmes] Manifeste 490

Maroc: le Manifeste 490

par Christian Carbone

Le manifeste des 490 publié par Leïla Slimani, prix Goncourt 2016, sur l’impensable procès et sentences que vient de subir la journaliste marocaine Hajar  Raissouni.

Les relations sexuelles hors mariage sont en effet interdites par l’article 490 du code pénal marocain, qui punit «d’emprisonnement d’un mois à un an toutes personnes de sexe différent qui, n’étant pas unies par les liens du mariage, ont entre elles des relations sexuelles ». L’avortement est aussi interdit, sauf quand la vie de la mère est en danger. L’article 453 du code pénal prévoit jusqu’à deux ans de prison pour une femme qui se fait avorter, et jusqu’à cinq ans de prison pour une personne pratiquant un avortement sur autrui, rappelle « Libération ».

« AUJOURD’HUI, JE NE VEUX PLUS AVOIR HONTE. MOI QUI AIME, AVORTE, AI DES RELATIONS SEXUELLES SANS ÊTRE MARIÉE. MOI QUI ME CACHE. MOI QUI RISQUE LE DÉSHONNEUR, L’INFAMIE, LA PRISON. »

Les signataires de cette tribune demandent un changement rapide de législation, qui ne correspond pas à la réalité de la population marocaine. « Aujourd’hui, je ne veux plus avoir honte. Moi qui aime, avorte, ai des relations sexuelles sans être mariée. Moi qui me cache. Moi qui risque le déshonneur, l’infamie, la prison », peut-on lire dans le manifeste.

Il est aussi écrit qu’en 2018, 3 048 personnes ont été incarcérées pour adultère au Maroc. C’est ce que risquait la journaliste marocaine Hajar Raissouni, arrêtée pour « relations sexuelles hors mariage» et « avortement illégal »

Alors que le procureur avait reporté son jugement à fin septembre, elle avait été incarcérée et risquait jusqu’à deux ans de prison. Le manifeste des «hors la loi » a eu un impact sur le procès de cette jeune femme de 28 ans.  Le 16 octobre 2019, le Roi du Maroc a gracié la journaliste.

En 2018, deux articles du code pénal marocain (art.490 – art.453) ont conduit dans les geôles marocaines 3 048 personnes pour adultère. 

Un cri de révolte le Prix Goncourt 2016, Leïla Slimani :

« Aujourd’hui, je ne veux plus avoir honte.
Moi qui aime, avorte, ai des relations sexuelles sans être mariée.
Moi qui me cache.
Moi qui risque le déshonneur, l’infamie, la prison »

Un manifeste est publié sur internet : texte490@gmail.com

« De nombreuses personnalités du monde culturel et artistique et de la société civile nous rejoignent …

Notre combat est le vôtre.
Nous n’attendons plus que vous … Lisez et signez !!! »  -Christian Carbone

 

 

photo credit HuffingtonPost Maghreb